Gazania
La fleur qui suit la lumière
Originaire des côtes d'Afrique australe, le gazania adore le soleil, le sable et les embruns. Sa particularité se voit au fil de la journée : il ouvre grand ses pétales sous le soleil et les referme dès que la lumière baisse, à l'ombre, sous un nuage ou à la tombée du soir.
Ses petites histoires
- Une fleur qui dort. Ce mouvement s'appelle la nyctinastie. Des cellules sensibles à la lumière, à la base des pétales, commandent l'ouverture et la fermeture. En se refermant, la fleur protège son pollen de l'humidité de la nuit et du mauvais temps.
- Pas une fleur, mais des dizaines. Comme la marguerite, le gazania appartient à la famille des Astéracées : ce qui ressemble à une seule fleur est en réalité un bouquet de minuscules fleurs serrées les unes contre les autres.
- La « fleur trésor ». Dans les pays anglophones, on la surnomme « treasure flower », la fleur trésor, pour ses couleurs dorées et ses motifs en forme d'yeux.
- Un nom d'érudit. Son nom honorerait Théodore de Gaza, savant du XVᵉ siècle qui traduisit en latin les écrits botaniques de Théophraste.
Le saviez-vous ? Par temps couvert, un massif de gazanias peut sembler presque vert : toutes les fleurs sont fermées en même temps, et se rouvrent dès le retour du soleil.
Dans l'atelier
Ses pétales rayés et son cœur cerclé sont peints à main levée, avec des teintes chaudes qui rappellent le soleil qu'elle aime tant.